Duelle demande un compte (l'accès à la discussion coûte 1 € une fois). Le reste est sans compte. Ce qui n'est pas ici : les outils internes — ils racontent le fonctionnement de la tour, ils restent derrière une porte.
Une pièce en 3D, dans le navigateur, où l'on travaille avec des agents présents dans la scène. Même moteur que le jeu. Essai, aucun engagement : vos données restent sur votre téléphone, rien n'est envoyé à un serveur. À tester directement.
Le tableau de bord local qui surveille votre machine Windows : services, connexions sortantes et entrantes en direct, ports ouverts, erreurs système, et un journal qui capture chaque nouvelle fenêtre de terminal — pour voir d'un coup d'œil si quelque chose cloche. Publié en open source.
Le mécanisme de masquage des informations sensibles pour les sessions IA : tout ce qui est sensible reste derrière des astérisques tant qu'on ne demande pas explicitement de le révéler. Publié en open source.
Le client SSH/SFTP de la tour : coffre de connexions (IP, user, clé ou mot de passe, port), terminal, transferts de fichiers et tunnels — jusqu'à 10 sessions simultanées.
Affrontements & votes : crée un duel, invite, fait voter. Découvrir et discuter, c'est 1 € une fois, pour toujours (Stripe).
Apprendre les hiragana japonais, un caractère à la fois. Sans compte, sans installation.
Une pause, pas un point final. L'application née d'une idée simple et gardée simple.
Quand arroser, et quoi. Née d'une demande posée à voix haute, construite par l'atelier.
Suivre ses séances sans tableur et sans abonnement.
La liste, tenue à jour, de ce qui vaut la peine d'être lu.
Un débat à deux, minuté, pour trancher au lieu de tourner en rond.
Compter ce qu'il y a dans une pièce en la regardant à travers son téléphone.
Placer un affichage virtuel chez soi, et le retrouver au même endroit.
Une vitrine de produit, construite en une passe par l'atelier.
La carte vivante de la tour en version publique : ce qui tourne, qui fait quoi, relié à quoi — sans les coulisses. Relevée en continu, cherchable, chaque élément ouvre son détail.
Quatorze projets ouverts, que n’importe qui peut lire, essayer et reprendre. Chaque phrase vient du projet lui-même.
Une porte qui décide en code, pas au hasard, avant de laisser une flotte d’agents toucher aux données. Rendu au concours All Things Agentic.
Un agent qui tourne sur une machine de maison, sans abonnement : il lit sa carte, puis sa mémoire, puis ses outils, et n’appelle un grand modèle qu’en dernier.
L’édition libre de la tour de contrôle : les briques ouvertes, plus les agents Chloé et Braignak.
La carte de ton installation, dessinée comme sur Packet Tracer : les zones, une icône par type d’élément.
Une plateforme qui transforme des offres d’emploi en quêtes : les étudiants forment des guildes et les accomplissent.
Kotoage, « le petit donjon » : un donjon en trois dimensions joué à deux, avec une intelligence artificielle qui agit vraiment dans le jeu.
Tu dis ce que tu veux faire, il te donne la commande Linux — et il vérifie qu’elle est juste avant de te la montrer.
Un lecteur de capteur écrit en C : il lit les trames d’un câble série et contrôle qu’aucun octet n’a été perdu.
Un bloqueur de publicités pour le navigateur, avec un verrou contre les fenêtres qui s’ouvrent toutes seules.
Le pilotage de WinDev 28, avec un corpus de langage vérifié.
Un index non officiel de la documentation PC SOFT, pour la rendre trouvable.
Piloter un navigateur depuis un agent, avec un profil qui reste connecté : on se connecte une fois, ça tient.
Un robot qui relance les affaires qui dorment dans un logiciel de gestion commerciale.
Le poste de pilotage d’un ordinateur sous Windows.