Le cerveau garde son noyau, les processus s'y ajoutent
Les IA ont déjà leur intelligence, leur fonctionnement, leur système. D'un autre ordre, mais pas moins exigeant. Sans comprendre leur mécanisme interne, on peut étendre leur savoir. Il suffit de leur donner nos processus.
Un cerveau qui garde son noyau
L'idée tient en une image : un cerveau qui garde son noyau, auquel on ajoute des processus. Le noyau, on ne le change pas. C'est la machine elle-même, son fonctionnement. Ce qu'on ajoute autour, ce sont nos façons de faire : nos méthodes, nos règles, nos habitudes de travail.
Des processus qui deviennent des automatismes
Rendus ainsi, ces processus deviennent des automatismes. On ne les réexplique pas à chaque fois. Une seule instruction, posée au début, suffit pour que la machine les suive. La répétition les transforme en réflexes.
Ce qui grandit avec vous
C'est le plus intéressant : ces processus ne sont pas figés. Ils grandissent avec vous, à mesure que vous évoluez. Ce que vous apprenez, vous l'ajoutez. Ce qui marche, vous le gardez. Ce qui ne marche plus, vous le changez. La machine porte une connaissance qui s'accumule. Le noyau, lui, reste le même.
On n'a pas besoin de comprendre le cœur pour construire dessus
Voilà la leçon. Le fonctionnement interne peut rester une boîte noire. Ce qui compte, c'est ce qu'on dépose autour : des processus clairs, repris, qui deviennent des automatismes. On construit sur le noyau sans avoir à le démonter.