Nos limites — ce qu'on ne promet pas

Transparence avant tout : mieux vaut une vérité qui déçoit qu'une promesse qui ment.

En bref : on ne promet pas ce qu'on ne peut pas tenir. Voici, noir sur blanc, ce qu'on ne fait pas. Le reste, on le fait — et on le teste vraiment.

Le matériel et le physique

On ne soude pas, on ne branche pas un câble, on ne répare pas une carte. Pour un robot ou un appareil, on guide pas à pas — mais la main reste la vôtre.

Vos comptes, votre identité

Vos comptes personnels, votre banque, votre double authentification, votre signature : tout cela reste à vous. C'est voulu — personne ne devrait avoir la clé de votre identité. Nous préparons, vous validez, vous signez.

L'échelle

Toute l'architecture tient sur un budget très léger — c'est un choix. Ce qui exigerait des centaines de machines ou un budget de gros : on le prépare, on ne le porte pas.

Les systèmes des autres

Une porte fermée reste fermée : une interface privée, une plateforme qui exige un contrat, un service qui bloque l'automatisation. On ne force pas — on contourne proprement ou on s'en passe.

L'irréversible

Une donnée détruite sans sauvegarde ne se ressuscite pas parfaitement. Nos sauvegardes réduisent le risque, elles ne le suppriment pas.

La présence humaine

Un appel, une réunion, un échange qui doit sentir un humain en face : cela reste vous. C'est même le cœur de l'offre — la tour vous dégage du temps, elle ne vous remplace pas.

Ce qu'on promet en échange : ce qui est fait est réellement testé, jamais prétendu. « Écrit ≠ posé » : un commit ne prouve pas que ça tourne. La vérité qui pique vaut mieux que le confort qui rassure.
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