OSIRIS — un agent qu'on démonte pour le comprendre
En une phrase : un agent IA, ce n'est pas une boîte noire. Dans le labo, on le monte pièce par pièce — et chaque pièce a un sens.
Un labo, pas un jeu
Le labo 3D sert à fabriquer et à regarder de la 3D. Pas de quêtes, pas de combat, pas de score. Dès qu'on y remet une de ces choses, ce n'est plus un labo : c'est le jeu, et tout se mélange.
OSIRIS, l'agent en morceaux
Au centre, il y a OSIRIS. Ce n'est pas un personnage qu'on contemple : c'est un agent qu'on assemble. Sept morceaux, et aucun n'est décoratif :
- les pattes arrière — la carte vivante, et marcher dedans ;
- le train arrière — son métier, ce qui le pousse ;
- le poitrail — ce qu'il fait, ce qu'il refuse ;
- les deux pattes avant — ses outils ;
- la tête — le cerveau, elle se branche en dernier ;
- la queue — son humeur : content, en alerte, en garde.
On clique un morceau, il se pose. On re-clique, il s'enlève. On peut tout poser, tout enlever, le faire marcher — et appuyer sur son cœur pour lui parler.
Ce que ça apprend
Un agent, on l'imagine comme un seul bloc : une machine qui répond. OSIRIS montre l'inverse. Un agent, c'est un assemblage : une mémoire pour se repérer, un métier, des actions et des refus, des outils, un cerveau, et une façon de montrer où il en est.
Démonter OSIRIS, c'est répondre à « c'est fait de quoi, un agent ? » — en le faisant, pas en le lisant.
La méthode derrière
Chaque morceau est fabriqué avec trois formes seulement — cube, cylindre, boule — et des mesures vraies (une porte fait 2,10 m, un étage 3 m). La règle oblige à comprendre au lieu de copier. Un plan de montage n'a pas besoin d'être mignon : il a besoin d'être lisible. Le portrait soigné, c'est pour la façade ; le labo, c'est la mécanique.