Sans pitié : bannir à vie, avec méthode

Soixante-sept adresses essaient nos portes. Elles ne se trompent pas d'adresse : elles cherchent le fichier des mots de passe. On les bannit à vie. Et la même règle est devenue un pouvoir dans notre jeu.

1. Ce qu'est un fouilleur, et ce qu'il n'est pas

Un visiteur qui se trompe d'adresse tape une page qui n'existe plus. Un fouilleur, lui, essaie des portes qui n'ont jamais existé chez nous : le fichier des mots de passe, l'entrée d'un autre logiciel, un vieux greffon connu pour ses trous.

On ne tape pas /wp-login.php par hasard sur un site qui n'a jamais eu de WordPress. Ce n'est pas une erreur : c'est un essai.

2. Pourquoi « à vie » et pas « quinze minutes »

Le blocage court sert contre quelqu'un qui se trompe de mot de passe. Il ne sert à rien contre une machine qui essaie mille portes : elle attend le quart d'heure et recommence. Elle a le temps ; nous, non.

La règle : qui essaie d'entrer une fois se souviendra de l'adresse. Alors on ferme, et on ne rouvre pas.
Ce qu'on ne détaille pas ici, et pourquoi : cet outil est encadré par des règles précises — qui il ne peut jamais frapper, ce qu'il faut avoir fait pour l'être, et comment on revient en arrière. Ces règles ne sont pas écrites sur cette page. Publier la carte de ses propres garde-fous, c'est indiquer où passer à côté.
À retenir : sans pitié pour ceux qui essaient d'entrer — avec méthode, quand même. La dureté sans la méthode, ce n'est pas de la sécurité, c'est de l'humeur. Publié le 4 septembre 2026.
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